₪๑۩۞۩๑*₪₪*๑۩۞۩๑₪**₪๑۩۞۩๑*₪₪*๑۩۞۩๑₪**₪๑۩۞۩๑

₪๑۩۞۩๑*₪₪*๑۩۞۩๑₪**₪๑۩۞۩๑*₪₪*๑۩۞۩๑₪**₪๑۩۞۩๑
Dans l'enfer et les flammes, amers tourments d'aimer
Je m'y suis jeter femme, mais le suis-je désormais
Dans les affres lugubres des machines d'acier
qui lacèrent ma peau de leurs ongles rouillés
Dans la fonte et la suie qui brûlent mes paupières
qui détrempent mon front de leurs langues de fer
Dans l'anneau de métal qui entrave mon corps
où un bras de golem m'enchaîne à ce décor
laisse des marques noires à l'ombre de son rire
dont résonne le cri au fond de l'avenir
et ses yeux torches froides survoltent sans chaleur
ma peau qui se raidit, plaquée, rivée d'horreur
sonde perçant mon coeur, qui bat encore, aspire
le sang et de laiton,en fusion le remplir
Mes entrailles soulèvent mes côtes aux bas d'os
Martèle le marteau de leurs voix dans ma fosse
Rompe, et tout est broyé dans les mâchoires du four
dont les crocs me dissèquent et qu'on appelle "amour"
Crack, la chair qui reste, ne vomis que la tôle
de ma vie que l'air lustre et que prudents ils chaulent
Leurs chiffons sales m'essuient, vénus au corps d'inox
de son carcan de mousse, de leurs fruits paradoxe
de désir. Mais ont peur quand ma voix de synthèse
leur demande maintenant sans pudeur où l'on baise.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 11 janvier 2008 06:54

★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★

★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★
Elle marche, seule, je l'aperçoit de loin, car rien sur elle n'est remarquable, la tête baisée, elle marche dans cette rue bondée sans jamais effleurer un autre être vivant, sans lever la tête. Et parmi tous ses gens, c'est elle que je remarque, elle porte un long manteau noir, comme on en vois beaucoup en hiver, plutôt banal, elle ne mets pas les mains dans ses poches, pourtant elles sont bleues, mais elle ne semble pas le remarquer, ses cheveux blonds flottent légèrement dans son dos, au rythme de ses pas.
Elle a les yeux a moitié fermés, pourtant elle ne trébuche pas, son ponta long traîne sous ses chaussures, et se déchire un peut plus a chaque pas, mais elle ne s'en soucie pas, rien de très remarquable, une collégienne sans doute, je ne sais pas.
Elle marche lentement, au même pas que tout le monde, je suis facilement a sa hauteur, sans non plus effleurer le moindre objet solide, seul l'ai froid a l'air de pouvoir l'atteindre, mais il l'atteint de manière respectueuse et dominé. Elle n'a pas le nuage de buée devant la bouche, comme tous les autres, peut être ne respire telle pas. Quelque chose cloche, je le sens, ça ne vas pas. Elle s'écroule, par réflexe je l'attrape et l'empêche de s'exploser la tête contre le béton, personne ne semble avoir remarqué, son pouls ne bats plus, ses yeux lourds, tellement maquillés qu'on diraient qu'ils sont noirs, mais avec une lueur bleu, une lueur de vie derrière ce masque. Ses cheveux tombent sur son visage, elle ne bouge plus.
Sa silhouette s'efface lentement dans mes bras, jusque-là me laisser, enlacée avec l'air, quant je me rends compte que cette étrangère c'est moi.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 05 janvier 2008 05:33

★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★

★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★
Aurore lève-toi par les dieux et les saints,
que la lumière du jour brûle chacun des siens
Horreurs de la nuit, ombre tapis
Se cache au fond de quelques caveaux maudits
L'heure du festin avance et lorsque la nuit,
commence et arrache le jour,
se lèvent les légions aux ténébreux atours.
Une femme parmi eux, ange de mort,
une nuit entre en ma demeure, encore.
J'ouvre, la guide, l'éclair.
Elle est belle et terrifiante.
Ses mains, ses yeux, sa bouche tentante.
Ses yeux me fixent et j'ai envi,
d'elle, ses yeux, son corps, une nuit.
Ces yeux...
Elle dépose ses mains sur mon ventre brûlant,
le froid de ses ongles m'écorchant
la chair de mes bras, le sang à mes tempes bat
mais ces yeux ne me quittent pas.
Mon dieu, j'ai froid, rapproche toi.
J'ai besoin de ses yeux à présent,
qu'elle me donne son corps, je lui donne mon sang
Reste auprès de moi déesse, tes yeux...
...ne me quittent pas, je le veux
Je n'y vois plus à présent.
Au fond de mon âme ces yeux fixement.
Je la sent s'approcher de mon corps déchiré
et ses lèvres s'entrouvrent par ma mort attirées.
Ses crocs elle rapproche et déchire ma peau.
Ses yeux sont beaux
lorsqu'elle lape le sang chaud
Coule de mes veines, sans elle le frisson
de la vie n'est qu'abandon.
J'ai perdu mon dieu désespoir.
mais surtout j'ai perdu ses yeux, il fait noir.
Impossible horreur...croire,
impossible aurore.. voir
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 01 janvier 2008 10:31

₪๑۩۞۩๑*₪₪*๑۩۞۩๑₪**₪๑۩۞۩๑*₪₪*๑۩۞۩๑₪**₪๑۩۞۩๑

₪๑۩۞۩๑*₪₪*๑۩۞۩๑₪**₪๑۩۞۩๑*₪₪*๑۩۞۩๑₪**₪๑۩۞۩๑
Tu caresses ma langue à la lampe aux regrets,
plongeant plus loin, plus doux et si profonde en moi.
Berce mes yeux de rêves, Shéhérazade assoupie,
plus amour quand ta plume s'exhale si fine après
avoir coulé ma vie dans l'ambre de l'émoi
où l'or qui tend ma peau, exacerbe désir,
qui monte et redescend le long de ma colonne
en un doux bercement quand frissonne mon corps
et libère à regret des volutes en soupir.
Papillon tu t'envoles, tourbillon me pardonne
de n'être que ta soie qui s'abandonne encore
au souffle, chrysalide, qui lentement se déchire,
dont la bouche libère d'autres enfants sublimes
qui ont secoué mon corps de leurs battements de rêve
et fait trembler ma peau et se dresser mon sein
dans ma tête, illusions où leurs couleurs se griment
et fait de moi princesse, leurs sirupeuses sèves
dont le parfum m'enivre de nouvelles visions
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 29 décembre 2007 13:16

₪๑۩۞۩๑*₪₪*๑۩۞۩๑₪**₪๑۩۞۩๑*₪₪*๑۩۞۩๑₪**₪๑۩۞۩๑

₪๑۩۞۩๑*₪₪*๑۩۞۩๑₪**₪๑۩۞۩๑*₪₪*๑۩۞۩๑₪**₪๑۩۞۩๑
Tu me consumes au plus profond de mon âme
poudre d'argent et blanche flamme
Quand j'ai froid, quand je suis seule je pense à toi
Je te prends quand j'ai chaud et tu me fais froid
dans le dos...il y a longtemps je voulais t'arrêter
Crié, idiote, finie, je l'ai juré
C'était il y a longtemps je crois je t'aurais
sous-estimé ou peut-être ai-je cru
que je trouverai d'autres saluts
mais il n'y a eu que toi
qui m'a tendu les bras et envahi de joie
mon amie tu m'as vendu l'espoir
mais chaque fois après je retrouve le noir
je suis esclave de ta liberté
et tu restes ma chaîne dorée
Je n'aime plus personne car ne connaît que toi
Je vois par toi, je vis comme ça
Je meurs aussi, je suis seule et j'ai froid
qui pourra me réchauffer cette fois
toi ?
bon d'accord, une dernière fois...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 29 décembre 2007 08:54