★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★

★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★
J'ai du sang dans l'âme qui me noircie le coeur,
Je voudrais m'ouvrir les entrailles,voir s'il n'y a pas d'erreur,
Si je peux enlever ce qui m'empêche au bonheur,
Regarder si je n'aurais pas un double coeur,

Je ressens si souvent deux êtres qui différent,
L'un d'eux est en souffrance,ce qui fait mon mal être,
Et l'autre n'est qu'amour qui ne dure pas toujours,
Alors l'un et l'autre pleurent presque tous les jours,

J'voudrais m'ouvrir les veines,si ça m'ôte ma peine,
Prendre le sang de mon âme et le mettre a mon coeur,
Peut être que l'âme noire j'aurais un peu de haine,
J'aimerais que celle ci puissent me prendre mes peurs,

Je voudrais extirper ce coeur a vif tant écorché,
Pour enfin accepter tout ce qui fait mon passé,
Déserter mon histoire pour vivre dans le présent,
Mais je n'y arrive pas car il est trop pesant.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 04 février 2008 07:00

★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★

★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★
Elle et lui...

Elle aimait la vie, il aimait la mort
Il aimait la mort et ses sombres promesses,
Avenir certain d'un garçon en détresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Oublier ses jours a la même rengaine..

Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulais aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente...

Mais un beau jour la chute commença,
Ils tombèrent amoureux, mauvais choix,
Elle aimait la vie et il aimait la mort,
Qui d'entre les deux allait être le plus fort ?

Ils s'aimaient tellement, ils auraient tout sacrifiés,
Amis et famille, capables de tout renier,
Tout donner pour s'aimer, tel était leur or,
Mais elle aimait la vie et il aimait la mort...
Si différent et pourtant si proche que tout,
Se comprenant pour protéger un amour fou,
L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler,
L'autre d'une vie avec lui, loin des atrocités....

Fin de l'histoire, obligée de se séparer,
Ils s'étaient promis leur éternelle fidélité...
Aujourd'hui,le garçon torturé vit pour elle,
Puisque la fille, pour lui, a rendu ses ailes
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 04 février 2008 06:27

₪๑۩۞۩๑*₪₪*๑۩۞۩๑₪**₪๑۩۞۩๑*₪₪*๑۩۞۩๑₪**₪๑۩۞۩๑

₪๑۩۞۩๑*₪₪*๑۩۞۩๑₪**₪๑۩۞۩๑*₪₪*๑۩۞۩๑₪**₪๑۩۞۩๑
La fin d'une nuit,
Le crépuscule d'une vie.
Une autre mort
Le sang coule de plus en plus fort.
Le regret d'avoir voulu,
Tout quitter, as tout perdu
Ce jour sans vie,
Car seul, il restera ici.
Le seul a pouvoir
Le seul a vouloir
Le jour de la fin,
Arrivée du destin.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 02 février 2008 12:42

₪๑۩۞۩๑*₪₪*๑۩۞۩๑₪**₪๑۩۞۩๑*₪₪*๑۩۞۩๑₪**₪๑۩۞۩๑

₪๑۩۞۩๑*₪₪*๑۩۞۩๑₪**₪๑۩۞۩๑*₪₪*๑۩۞۩๑₪**₪๑۩۞۩๑
Génie du mal, fumée, bleu de mes yeux, se noie
au blanc de tes paupières de serpent. M'envahit.
Tu caresses ma langue à la lampe aux regrets,
plongeant plus loin, plus doux et si profonde en moi.
Berce mes yeux de rêves, Shéhérazade assoupie,
plus amour quand ta plume s'exhale si fine après
avoir coulé ma vie dans l'ambre de l'émoi
où l'or qui tend ma peau, exacerbe désir,
qui monte et redescend le long de ma colonne
en un doux bercement quand frissonne mon corps
et libère à regret des volutes en soupir.
Papillon tu t'envoles, tourbillon me pardonne
de n'être que ta soie qui s'abandonne encore
au souffle, chrysalide, qui lentement se déchire,
dont la bouche libère d'autres enfants sublimes
qui ont secoué mon corps de leurs battements de rêve
et fait trembler ma peau et se dresser mon sein
dans ma tête, illusions où leurs couleurs se griment
et fait de moi princesse, leurs sirupeuses sèves
dont le parfum m'enivre de nouvelles visions.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 02 février 2008 04:45

★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★

★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★★♥★
Astre noir au fruit d'ébène,
Minéralité figée, très haut perchée
Dans la faille,
Spirale de chair enroulée à la mort,
Ogive de neige secrète et de sang,
Ange pur souillé, lové dans la lumière,
Déchirement sublimé crachant une lagune
Et dedans l'oursin captif à frange de velours!

Voie royale couronnée des grandes fougères,
Saison admirable déboutonnée d'orgueil,
Suprême flagellation à la blancheur du lys,
Gorge renversée, écorchée des rêveries
Et sa source première harnachées d'étoiles!

Portail de la gloire enchâssé des murènes,
Noyade finement ouverte sur le corail qui bouge,
Squale en maraude aux frontières du ciel et les lèvres
Et les Baisers accédant à l'aurore!

Port de reine à l'ordalie du corps,
Echancrure nacrée blessée au blason,
Blason en majesté et son odeur de safran mouillé!

Abîme ensemencé de la verticale blessure,
Voûte serpentine qui va pieds nus dans la main,
Centaure éclaté sur cette amande
Et que lèche en silence le mufle de la nuit!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 28 janvier 2008 17:25